La Jåponaise Moustachue© - Guerrilla Stoemp - The Thin Black Duke - The George Låzenby Firelight Ensemble - The BaleaRic Hunter - (Le)Dåndy - Jules Barbey d'Aurevilly avec une Afro - André Bellegårde et son Orchestre Digital - I am a Cåssette...Dandytronic...Heddofone...Né à uccle mort en bas résilles...Matelot à sec...Inconnu du Nord au midi...Candidat déchu du concours Princesse Claquettes....La vie est un film natur(al)iste hollandais...Adepte des titres a rallonges...Toi aussi tu aimes les bûches?


Copyright

I don't really do reviews, If it's on here, It means I love it. Dead simple.
Some of the pictures here are mine, hit me up if you're interested in my work. guerrilla.stoemp@gmail.com

dimanche 29 juin 2008

Mes perles du moment

✖ Push Play ✖ d[^_^]b

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Spacemen 3: PLaying with fire + Translucent Flashbacks
Miles Davis: Bitches Brew
Barbara Carlotti: l'idéal
Gudrun Gut: I put a record on
The dirty Projectors: Rise above
Human Bell: Eponyme
The Ideal husband: No bye, no Aloha
Four Tet: Ringer EP
Skeletons and the Kings of all Cities: Lucas
Health: éponyme
Agitation Free: 2nd
The notwist: The devil, you + me
Big Apple Rappin' (compile)
Compile Soul Messages from Dimona
Cocosuma: We'll drive home backwards
Foals: Antidotes
Gregor Samsa: Rest
Marissa Nadler: Ivy and the Clovers
Scarlett Johansson: Where I lay my head
Gil Scott Heron: Small Talk at 125th and Lenox
Vetiver: A thing from the past
Sigur Ros:With a buzz in our ears we play endlessly
The Roots: Rising Down
Wol Parade: At Mount Zoomer
Why? Early Whitney EP
Lightspeed champion: falling off the lavender bridge
Toumané Diabaté: The Mandé variations
Herbie Hancock: Sextant
Daniel Darc: amours suprêmes
The Birds: Birds Birds Birds in the World
Damon & Naomi: Within these walls
Vampire Weekend: éponyme
Television: Marquee Moon
Compile Betty Page jungle Girl
Yeasayer: All hour cymbals
Marie-France: Phantom feat Marie France
Lady Linn & the magnificent Seven: Here we go again
Harmonia: Live 1974
Can: Soundtracks
Excepter: Debt dept.
The Black Angels: Directions to see a ghost
...


Zob Raviole: "GOD SAVE THE DÅNDY!!"
Il m'étonnera toujours ce bon vieux Zob...

samedi 28 juin 2008

Le Linge d'Holga


Vous connaissez le principe maintenant: l'okiya.





Zob Raviole, éditeur de Romans photos

dimanche 22 juin 2008

Le Sillon fermé...

« En 1948, Pierre Schaeffer (1910-1995) invente la "Musique concrète" dans le cadre de l'art radiophonique au Studio d'Essai à la RTF (Radio Télévision Française), grâce comme le dit la légende, aux trouvailles du sillon fermé et de la cloche coupée.
Ces deux expériences hasardeuses auront des répercussions énormes sur ses conceptions musicales. Le sillon fermé : Schaeffer découvre l'intérêt musical de la répétition, grâce au son généré par la rayure accidentelle d'un disque tournant à 78tours/minute emprisonnant une seconde de son. Après plusieurs répétitions, l'auditeur oublie la cause qui a engendré le son et écoute cet "objet sonore" pour lui-même. Ainsi décontextualisé, l'objet est réutilisable dans des situations différentes. »

source: SoNHoRS


Merde!!!! Excusez mon langage quelque peu cru mais je suis sous le choc, en extase en admiration, à genoux devant cette découverte. Une fois n'est pas coutume j'ai un bon siècle de retard mais peu importe. Je ne connaissais pas du tout ce principe de sillon fermé. Je l'ai découvert hier après-midi au Bonheur. Thierry et moi écoutions des disques fraichement arrivés de long beach CA.






Des galettes du label Urck (page myspace) pour être plus précis. Cette maison arbrite un collectif d'artistes protéiformes, mêlant musiques asiatiques, perse, electronica, indus, drone, folk, etc...

Puis le choc! à la fin de Refrigerator Mothers - Arab National Anthem/Black Moth Scrap Serum 7", un son de clochette, comme celle que l'on peut entendre dans les temples Shinto, qui retentit à l'infini...une spirale hypnotique sans fin, un mantra vénéneux qui t'aspire inexorablement dans les limbes. J'imagine déjà une bonne dizaine de platines dans mon salon avec autant de sillons fermés enclenchés à quelques secondes d'intervalle. Le rêve!


Voici l'url de Urck Records pour ceux que ça intéresse: Urck


Enfin je ne puis résister a la tentation de vous montrer quelques nouvelles photos de mon matos de mix:
















Zob Raviole, agent recenseur de fritkots agréé par la nation de la frite.

mardi 17 juin 2008

La japonaise Moustachue et le djing digital

Oyé, Oyé bonnes gens!!!!!





J'ai enfin reçu mon Vestax VCI-100 Ean Golden Special Edition. Deux longs mois que j'attends mon joujou.

Il s'agit d'une version custom du VCI-100 et elle est limitée à 100 exemplaires.
Du japon, où elle est assemblée, elle est passée par San Francisco (Fief de DJ Techtools) pour enfin achever son périple à la douane belge. Crétins de frères Rapetout à la solde du despote ultra-libéral. 110,95€ de taxes de douane, ça fait mal.....

Maintenant il ne me reste plus qu'a apprendre a maitriser l'engin et trouver un nom de disc jockey approprié. (Quoique, je pourrais garder La japonaise moustachue)

Faite aussi attention au Bodink moustachu, duo de choc que je forme avec Gilles

Coming soon near you comme on dit la-bas, où tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans grillage...Grand moment de la chanson française que je ne mixerais surement jamais.


En attendant voici quelques clichés avant d'écouter la suite:








Zob Raviole, le nouveau Lucien Leibovitz!!!

dimanche 15 juin 2008

Holga en pleine saison des Maatjes



Pour la suite c'est toujours à l'okiya que ça se passe.


Zob Raviole veut entendre Kat Von D dire: Tatuagem de mi papaaaa.

lundi 9 juin 2008

La Japonaise M. aime: Human Bell

Parfois les mots sont superflus....

Peace.




Zob raviole et le post rock c'est une histoire de zombies mangeurs de maatjes.


mercredi 4 juin 2008

La Japonaise M. fait son cinéma: "I'm a Rebel baby!"


The Wild One

Marlon Brando...quel homme. Hier Le Sucre et moi-même avons été invités par Michto pour voir The Wild One au musée du cinéma. La moitié du Bodink Moustachu avait gagné des places avec Brussel deze Week, journal bxlois d'obédience flamande bien connu.

Un sac de courses pliable discret ainsi qu'un crayon Brussel deze Week plus tard et nous voici dans la salle (provisoire) du musée.


"KATHIE

Where are you going -- when you leave here?

KATHIE
(continuing)

Don't you know?

JOHNNY

We just go."


Nouvelle confirmation: Et ouais...Marlon Brando...Quel homme. Non sans blague. Ce mec est une légende et pas seulement parce qu'il est mort obèse dans son rocking chair.

Il fut une source de frustration pour de nombreux mecs physiquement disgracieux, et ne parlons même pas des femmes, désespérées a l'idée de devoir se taper John Ross qui rentrait de l'usine Ford tous les soirs, alors qu'a quelques pas, la dans leur téléviseur, se trouvait Marlon Brando. Des John Ross pas toujours propres sur eux et toujours avec de l'eau dans la cave. Des hommes qui, au contraire de Brando dans The Wild One, savaient où ils allaient et n'allaient donc jamais très loin, c'est à dire au strip bar ou au Qzar/bowling de la bourgade. Les John Ross étaient l’anti-excitant par excellence.

Des inondations de cyprine menaçaient le monde à chaque fois que Marlon daignait froncer son sourcil droit face caméra. Monde déjà pollué par les poseurs de toutes foires et les vendeurs de Fromage Philadelphia, faut il encore le rappeler!

Anne-Marie Lizin confiait encore à Point de Vue qu'elle avait découvert sa sexualité et ses premiers émois en se touchant devant des photos de Marlon Brando. Pfiou cette confidence, quelque peu déplacée certes, montre quand même l'aura extraordinaire de ce type.

"JOHNNY

You're real square, aren't you?

JOHNNY

(continuing)
It builds up. You understand?

She nods, understanding nothing.

JOHNNY

(continuing; with increasing tension)
A bunch gets together... After all week. You got to have a ball.
Every day the same thing. Crawling around underneath. You shoot a Chevvy.
Phhuuusp! Phhuuuusp! Okay. You shoot a Study. Phuuuusp! Phuuuuuuusp!
Phhuuuuuuuuusp! Same thing. Grease.
It builds up. You got to sing. You got to feel good. You got to really go."


Marlon c'est un peu l'actor studio de Seraing avant la lettre. Ce n'est pas pour rien qu'il fut surnommé le tiiiiig des hautes fagnes. Son jeu d'acteur totalement intérieur est terriblement déstabilisant. Un regard plus qu'une phrase, un sourire en coin plutôt qu'une énième ligne de texte inutile. Marlon pourfend du regard, montre ses canines, siffle, grogne, râle, émet le brame du cerf de sa voix fluette. Il était The American Guy par excellence, l'incarnation du mâle. Quand il entrait dans le bar les jupes des tenancières tombaient toutes seules. Il lui suffisait de déposer un trophée de 25 mètres nage papillon sur le bar pour faire fondre la fille du shérif. Marlon c'est aussi le motard, le chef d’un gang d’Hill billies, le rebel, plus rapide à pied que sur sa bicyclette électrique. Sa crédibilité artistique lui permettait de nous faire croire qu'il était dans les bois avec son objet de convoitise alors que pendant tout ce temps il était resté dans l'arrière court de ses grands-parents.

Un chic type ce Marlon...je vais m'arrêter la. Vous pensez que je me moque mais il n'en est rien. J’aime beaucoup Marlon Brando et c'est pourquoi je parle de lui maintenant.

Regardez The Wild One si vous en avez l'occasion et n'oubliez pas A street car named desire. Ce film est une preuve éclatante de son talent et de son charisme. Il vous fera oublier les bouses plus récentes dans lesquelles il a pu tourner. (Lire: l'Île du Dr. Moreau)

Je ne vous salue point et quitte la ville sur mon vélo en carbone mâchouillé.


Zob Raviole s'est acheté une réplique du blouson en couiiir B.R.M.C porté par Brando dans The Wilde One